Koundara : les grandes promesses du ministre Faya François Bourouno

En marge de la cérémonie de lancement officiel de la 20ᵉ édition du Festival national des arts et de la culture, le ministre du Travail et de la Fonction publique, qui a présidé l’événement au nom du Premier ministre Amadou Oury Bah, a formulé plusieurs promesses à l’endroit des populations de la préfecture de Koundara. Ces engagements portent sur la réalisation d’infrastructures, l’obtention de pièces d’identité et l’amélioration des conditions de vie des habitants.

Pour Faya François Bourouno, ce qui se fait aujourd’hui à Koundara est « un clin d’œil » du gouvernement, qui, conformément à la vision du chef de l’État, considère désormais Koundara et la place au cœur des priorités de développement du pays.

« Si Koundara était oubliée hier, aujourd’hui elle fait partie des préfectures les plus considérées par le chef de l’État, le président Mamadi Doumbouya. Ce festival est organisé ici, mais beaucoup d’autres actions sont prévues. Des infrastructures sont planifiées, et certains travaux sont déjà engagés. Cela va désenclaver Koundara. »

« Ce n’est pas un rêve, ce n’est pas une promesse, c’est un projet concret. »

Selon le ministre Bourouno, dans le cadre du programme Simandou 2040, deux corridors permettront à Koundara d’accéder plus facilement aux marchés.

« Le corridor Ouest : la route Kagbelen–Tanéné, dont le chantier est déjà à maturité, verra ses travaux démarrer très bientôt. Et le deuxième lot, Boké–Gaoual, sera également réalisé dans les meilleurs délais. Ce n’est pas un rêve, ce n’est pas une promesse, c’est un projet concret.

Le tronçon non bitumé Koundara–Labé, je le dis devant l’ancien ministre des Infrastructures, est un projet aujourd’hui arrivé à maturité. Les travaux vont s’accélérer le plus rapidement possible. La réalisation de ces infrastructures mettra davantage en lumière Koundara, car Koundara est un grenier agricole. C’est l’un des plus grands producteurs d’arachide. Je pourrais citer autant de spéculations dans lesquelles Koundara figure parmi les premières préfectures productrices. »

« Son engagement et son acte de candidature ne sont pas des ambitions personnelles. »

Selon le ministre du Travail et de la Fonction publique, la mise en œuvre de ces infrastructures permettra de densifier et de développer le tissu industriel autour de la région de Koundara.

« Cela va créer plus de richesses dans la zone, plus d’emplois, et davantage de prospérité pour les femmes et les hommes de Koundara. C’est une volonté ferme du chef de l’État, le président Mamadi Doumbouya. Pour lui, il est prioritaire d’accélérer également la transformation du corridor Nord. La route dont je vous parle, qui mène à Labé, ne s’arrêtera pas là : c’est un corridor qui ira jusqu’aux environs de Siguiri.

Il y a quelques mois, les travaux ont été lancés et se poursuivent entre Dabola, Bissikirima et Dinguiraye. Une jonction sera faite entre Labé et Dinguiraye, et cette route continuera. La route Labé–Mali est aujourd’hui en chantier. C’est pour vous dire qu’une transformation profonde de toute cette région est engagée par le chef de l’État. Son engagement et son acte de candidature ne sont pas des ambitions personnelles, mais la volonté de garantir la continuité : la continuité du travail, la continuité de la prospérité pour chacun, la continuité de la paix et du vivre-ensemble.

Aujourd’hui encore, on parlait de communautés minoritaires à Koundara : il n’y en aura plus. Toutes les communautés se valent. »

À cet effet, l’engagement du président, selon Faya François Bourouno, est de garantir un accès équitable aux services sociaux de base pour toutes les communautés.

« Si certaines avaient des difficultés à accéder aux passeports hier, cela ne sera plus le cas. Aucune famille de Koundara ne souffrira désormais pour obtenir son passeport ou sa pièce d’identité. Vous êtes Guinéen, et c’est votre droit. Le président Mamadi Doumbouya s’engage à garantir ces droits à toutes les filles et à tous les fils de ce pays, y compris toutes les communautés de Guinée. C’est pour vous dire qu’il y a une volonté de faire de la Guinée une terre de richesses, mais aussi une terre de prospérité véritablement partagée », a-t-il conclu, donnant de l’espoir à la population du Badiar.

Balla Yombouno