TRIBUNE LIBRE : FOOTBALL GUINEEN : La calomnie s’agite, l’œuvre reste d’acier !

Face aux récentes déclarations diffusées sur RFI accusant l’ancien président de la FEGUIFOOT d’être la cause des difficultés du football national, les faits viennent rétablir la vérité. Entre réalisations historiques, soutien au monde culturel et engagement auprès de la jeunesse, retour sur le bilan inattaquable d’un homme de conviction.

Depuis quelques jours, les ondes de RFI ont servi de théâtre à une cabale médiatique aussi ridicule que prévisible. Un consultant sportif, mû davantage par des intérêts partisans et pécuniaires que par l’éthique journalistique, s’est répandu en contrevérités pour qualifier de « débâcle » la gouvernance de Mamadou Antonio Souaré à la tête de la Fédération Guinéenne de Football (FEGUIFOOT).

À ceux qui pensent que la calomnie et les accusations fabriqueront le moindre doute dans l’esprit des passionnés de notre sport roi, qu’il soit dit haut et fort : votre agitation ne nous dissuadera pas. Elle nous renforce.

La mémoire des faits face au mensonge sur commande

Comment peut-on parler de débâcle face à des réalisations qui ont changé le visage de notre football ? Les faits sont là, têtus et ineffaçables :• 

La professionnalisation de notre élite :C’est sous Antonio Souaré qu’a été bâtie la Ligue Guinéenne de Football Professionnel (LGFP), structurant nos clubs et offrant un cadre moderne à notre jeunesse.•

 Le sommet du prestige continental : C’est grâce à la solidité du championnat local sous sa mandature que la Guinée a réussi l’exploit d’obtenir 4 places qualificatives dans les compétitions interclubs de la CAF.• 

L’engagement d’un homme et de ses propres moyens : Quand l’institution vacillait, c’est Antonio Souaré qui a pris en charge sur ses fonds propres les primes, le transport et la logistique des acteurs du football national.

L’opportunisme des couloirs face à la passion d’une vie

Pendant que trois apprentis conspirateurs sortis du néant cherchent aujourd’hui à piétiner ce bilan pour assouvir leurs ambitions électorales à la FEGUIFOOT, rappelons-nous d’une certitude : Antonio Souaré n’a pas besoin du football pour exister ; c’est le football guinéen qui a bénéficié de son amour et de sa générosité.

La calomnie est toujours le refuge de ceux qui n’ont aucun bilan à présenter ni aucune vision à offrir. Mais qu’ils se le tiennent pour dit : on n’éteint pas la lumière d’un homme qui a consacré sa vie à bâtir en jetant de l’ombre depuis un studio parisien.

Rien ne freinera la marche de la vérité

En réalité, Antonio Souaré dépasse largement le cadre du simple dirigeant sportif : il incarne une lueur d’espoir et une valeur refuge. Des scènes culturelles aux terrains de quartier, des artistes éprouvés dans la solitude à cette jeunesse sportive en quête d’équilibre et d’avenir, il a toujours été un véritable rempart protecteur et un soutien infatigable. On peut tenter d’acheter des mots à la radio, mais on n’achètera ni l’histoire, ni le cœur de ceux qu’il a tirés de l’ombre.

La calomnie d’un jour passe et s’oublie, mais l’empreinte d’un bâtisseur et d’un bouclier pour la nation demeure inébranlable.

Par Famany Condé