Présidentielle 2025 : une lecture du Saint Coran organisée pour remercier le GMD pour les actes posés

À cette phase cruciale de la vie politique du pays, Aboubacar Bobodi Camara, fils ressortissant de Kaloum, a organisé ce vendredi 18 décembre une lecture du Saint Coran à la mosquée centrale de Boulbinet, afin de remercier le président Mamadi Doumbouya pour les réalisations qu’il accomplit au profit de la nation guinéenne.

Cette cérémonie religieuse s’est déroulée en présence de plusieurs dignitaires religieux ainsi que des autorités communales de Kaloum.

Interrogé sur le sens de cette démarche, M. Aboubacar Bobodi Camara a d’abord tenu à remercier le président de la Transition pour sa vision de paix et d’unité nationale. Il a également salué l’implication personnelle des imams de Guinée, qui œuvrent pour la stabilité du pays en faisant du Coran un véritable vecteur de paix sociale.

Un soutien réaffirmé à la Transition

« Aujourd’hui, nous avons organisé cette cérémonie de lecture du Saint Coran pour remercier le président Mamadi Doumbouya pour les réalisations qu’il accomplit pour la nation guinéenne. Dans la vie, il ne faut jamais oublier d’où l’on vient pour savoir où l’on va. Cette rencontre vise à lui témoigner le soutien indéfectible de la jeunesse de Boulbinet », a déclaré M. Camara.

Il a toutefois profité de l’occasion pour lancer un appel au chef de l’État : « Nous voulons lui signifier que les citoyens de Kaloum ne l’oublient pas et pensent à lui chaque jour. Mais nous lui demandons aussi de penser à cette population. En tant qu’enfant de Kaloum, je sais que Boulbinet est le cœur de la presqu’île. Je demande une fois encore de penser à la jeunesse qui souffre du manque d’emploi. C’est pourquoi j’ai invité les jeunes à se mobiliser pour soutenir le Général Mamadi durant cette période électorale. »

Un plaidoyer pour l’emploi des jeunes

Poursuivant son allocution, M. Camara a partagé une anecdote de son passé d’entrepreneur, rappelant qu’à l’époque, de nombreux jeunes trouvaient leur gagne-pain sur ses bateaux de pêche, une période où, selon lui, la solidarité primait sur les clivages ethniques.

« Avant, sur mon lieu de travail, il n’y avait aucune discrimination. Nous étions tous des Guinéens, sans distinction d’ethnie. Aujourd’hui, beaucoup de ces jeunes sont au chômage et ceux qui gèrent actuellement les bateaux ne leur facilitent pas l’accès au travail. La jeunesse de Boulbinet souffre. Nous prions pour que le Président nous vienne en aide afin que ces jeunes puissent contribuer à la modernité et au développement durable du pays », a-t-il affirmé.