Kissosso : un camion chargé de marchandises finit sa course dans un ravin
Un camion de marque Magnum immatriculé C 2134 Q s’est renversé ce vendredi 16 janvier 2025 dans un ravin à Kissosso, dans la commune de Matoto. Heureusement, il n’y a pas eu de perte en vie humaine, mais des dégâts matériels considérables.
Selon les témoins rencontrés sur les lieux, le camion en question, revenant de la Sierra Leone avec une cargaison de marchandises, a terminé sa course dans le ravin après que le chauffeur, somnolant, ait perdu le contrôle de son engin.

« C’est aux environs de 2 h du matin que mon adjoint m’a appelé au sujet de cet accident… Arrivé au niveau du pont, le chauffeur s’est endormi et le camion s’est renversé. Il a subi des dégâts matériels très importants… » explique Mohamed Amine Keïta, commissaire spécial de la police routière d’Entag.
Les autorités de la sécurité routière ont rapidement été alertées. C’est ainsi que le commissaire spécial de la police routière d’Entag, Mohamed Amine Keïta, s’est rendu sur les lieux pour effectuer un constat et assurer la sécurité des passants.
« Nous sommes là pour le maintien de l’ordre au niveau d’Entag – Rond-point afin de gérer l’embouteillage. Nous avons été mandatés par notre secrétaire général, M. Ali Moudjalloh, pour venir inspecter le site de l’accident. C’est un camion de 3C. Nous sommes venus pour maintenir l’ordre ici. En même temps, les agents sont arrivés. Nous avons travaillé ensemble. Il n’y a pas eu de victimes mortelles, mais des dégâts matériels importants », précise Diallo Djibril, chef de brigade adjoint de la CNTG à la commune urbaine de Tombolia.
La victime, Ibrahima Sory Camara, menuisier de profession, a été légèrement blessée lors de cet accident. Ce n’est pas sa première expérience tragique, ayant déjà perdu une partie importante de ses biens dans des circonstances similaires. Il appelle ainsi les autorités à faire preuve de vigilance et de responsabilité pour protéger les droits des victimes et assurer la sécurité de tous les usagers de la route.
« Tout ce que je peux dire aux autorités, c’est que ce n’est pas la première fois. J’ai sollicité la police routière à plusieurs reprises, mais je n’ai eu aucune réponse, jusqu’à ce qu’il y ait un cas mortel. Quant à mes équipements qui ont été détruits, rien n’a été remboursé, et pourtant ces objets ne m’appartiennent pas seulement. Il m’a fallu trouver d’autres alternatives pour rembourser ce qui a été endommagé, » lance la victime.
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