LFR 2026 : l’intégralité du discours de Mariama Ciré Sylla, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, honorable député, permettez-moi, avant toute chose, de vous adresser mes félicitations les plus chaleureuses et les plus sincères.
À travers chacun de vous, je veux saluer les femmes et les hommes de nos villes et de nos villages, de nos préfectures et de nos régions, dont nous portons désormais les préoccupations, les attentes, mais aussi les espérances.
Je mesure la responsabilité que représente la confiance placée en nous.
L’installation en qualité du premier Assemblée nationale de la 5e République constitue un moment singulier de notre histoire institutionnelle.
Vous avez l’honneur, mais aussi la haute responsabilité, de contribuer à écrire les premières pages de cette nouvelle étape de notre vie collective.
Le travail législatif, le contrôle de l’action gouvernementale et l’évaluation des politiques publiques sont en effet des missions essentielles à la vitalité de notre démocratie et à la bonne gestion de nos ressources communes.
Je souhaite à chacun et à chacune de vous un mandat utile, fécond et digne de la confiance de nos compatriotes.
Sachez que vous trouverez auprès du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget et du gouvernement, de disponibilités sincères pour le dialogue et le partage des informations nécessaires à l’exercice de vos prérogatives.
Nos institutions ont des responsabilités distinctes, mais notre devoir est commun : celui de servir la Guinée et répondre aux résolutions et aux attentes de son peuple.
Puisse Allah le Tout-Puissant vous accorder la santé, la sagesse, le courage et le discernement dans l’accomplissement de cette noble mission.
Qu’il inspire vos délibérations et éclaire vos décisions, et vous donne la force de placer en toutes circonstances l’intérêt général au-dessus de toute considération.
Qu’Allah bénisse notre cher pays, préserve la paix, l’union nationale et fasse de cette assemblée un lieu d’écoute, de respect mutuel et de propositions utiles à la nation.
La diversité de nos origines et de nos sensibilités nourrit notre volonté partagée de construire un pays plus juste, plus solidaire et plus prospère.
C’est avec une profonde émotion et une fierté et le sens du devoir que je prends la parole pour la première fois devant votre auguste assemblée au titre de la 10e législature, afin de présenter au nom du gouvernement, le projet de loi de finances rectificative pour l’année 2026.
Au-delà d’un exercice budgétaire, cette rencontre est un moment de responsabilité partagée envers notre patrie et envers les générations auxquelles nous devons léguer un pays florissant et prospère.
Ce projet de loi vise à ajuster les prévisions initialement retenues dans la loi des finances pour l’exercice 2026 afin de tenir compte des évolutions intervenues, qu’elles soient d’ordre économique, social et financier, tant au niveau national qu’au niveau international.
Il prend également en compte les nouvelles priorités du gouvernement, en cohérence avec la poursuite de la dynamique engagée.
Sous l’impulsion de son excellence monsieur le Président de la République, la dynamique gouvernementale est mise en œuvre sous la coordination de monsieur Ahmed Oury, premier ministre, chef du gouvernement.
Au-delà de cette haute tribune, la République rend hommage respectueux à son excellence monsieur le président Mamadi Doumbouya, pour l’impulsion donnée, à la refondation de l’État ces dernières années, et pour l’ambition d’une Guinée souveraine et maîtresse de son destin.
Cette ambition nous impose le devoir de faire en sorte que les richesses profitent au seul, que le fruit du travail des guinéennes et des guinéens se traduisent en écoles, en centres de santé et en infrastructures utiles, mais aussi en emplois et perspectives pour notre jeunesse.
C’est à cette exigence de résultats tangibles que doit répondre notre action.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, honorable députés, depuis l’adoption de la loi des finances initiale pour 2026, plusieurs facteurs sont intervenus.
Rendant nécessaire une actualisation des prévisions budgétaires et un ajustement de certaines priorités budgétaires en vue de préserver les équilibres macroéconomiques et de poursuivre la réalisation des objectifs de développement de notre pays.
Je voudrais rappeler que la loi des finances initiale 2026 a introduit des innovations traduisant notre ambition de rapprocher l’État des citoyens, de faire du budget un instrument de transformation concrète de leur quotidien.
Parmi ces avancées figure pour la première fois l’inscription d’une ligne budgétaire dédiée aux subventions des centres et postes de santé afin de renforcer le financement des soins de santé primaire.
Cette orientation sociale se traduit aussi par la prise en charge du fonctionnement de 455 centres de santé et 2514 postes de santé cartographiés à travers notre pays pour la première fois.
Derrière les chiffres, il y a une exigence simple : qu’aucune famille, qu’aucun lit ne soit laissé sans accès à un centre de santé de proximité.
La LFI 2026, donc transcrite dans la LFR, a également prévu des crédits et des réformes en faveur des équipements sanitaires, des médicaments consommables, ainsi que la construction de centres de santé.
De plus, elle accompagne également l’opérationnalisation des centres de dialyse, l’équipement des hôpitaux régionaux en mammographe et la mobilisation des contreparties nationales nécessaires à l’approvisionnement régulier en produits pharmaceutiques et en vaccins.
Elle a aussi prévu une dotation supplémentaire consacrée à la Caisse nationale de prévoyance sociale afin de renforcer la prise en charge des agents de l’État atteints de maladies de longue durée.
Sur le plan de la sécurité nationale, le relèvement des dotations des départements culturels et des actions sociales, notamment le FICI, la Nyes, l’Angolde, le Faef et le centre d’appui initiatives féminines, visent à mieux accompagner les personnes vulnérables, mais aussi à encourager l’entrepreneuriat féminin.
Dans le secteur éducatif, ma poursuite, c’est l’amélioration des conditions de vie des fonctionnaires à travers la hausse des primes et indemnités, bas de fer avec la déconcentration accrue des crédits de fonctionnement au besoin des établissements scolaires sur l’ensemble du territoire.
Ces choix budgétaires soutiennent la vie quotidienne et les institutions de la République.
On note la volonté de rapprocher l’État des citoyens.
Cela s’exprime aussi dans les moyens apportés aux territoires, en particulier à l’année dernière, avec une augmentation de près de 50 % des crédits de fonctionnement des sous-préfectures et de 110 % des transferts aux communes.
Le principe d’affecter aussi à des crédits de fonctionnement que chaque ministère a ses services déconcentrés a aussi été observé.
Il s’agit de donner aux administrations de proximité les moyens d’agir et de rendre les services publics plus présents dans chaque préfecture, chaque sous-préfecture et chaque commune.
Honorables députés, le sens profond de ces choix est clair : un budget n’est pas seulement une addition de lignes de dépenses, c’est l’engagement de l’État au quotidien à soutenir le combat, à renforcer la justice, à approcher l’administration des citoyens et à offrir les mêmes chances de dignité, de progrès à tous les enfants de la Guinée.
C’est à l’aune de ces résultats tangibles que nous devons collectivement apprécier l’action gouvernementale.
Notre ambition, au-delà de ces actions et d’accélérer la modernisation de la gestion des finances publiques dans le cadre du nouveau plan stratégique de réforme des finances publiques pour la période 2026-2030.
La réforme du budget programme notamment doit permettre de lier plus clairement les crédits votés aux services à rendre à la population avec des objectifs précis, des indicateurs de performance et une obligation de renforcer le rendement et la reddition des comptes.
Nous poursuivons également la réforme des marchés publics, notamment à la plateforme Téléma, pour renforcer la transparence, la confiance et la traçabilité des procédures.
À cela s’ajoute la digitalisation des administrations fiscales et douanières, qui nous ont permis de doubler ces dernières années les recettes et sur 2024-2025 de les augmenter de 50 %.
Et nous tendons continuum sur cette lancée avec un mot simple : mobiliser chaque franc dû à l’État, avec équité, limiter les pertes ou les recettes et garantir que les ressources collectives soient utilisées de manière effective pour les guinéens et les guinéennes.
Enfin, en voulant renforcer la qualité de la dépense publique, mieux préparer et sélectionner les projets d’investissement avant leur inscription budgétaire.
Une leçon à la LFI : améliorer le suivi de leurs exécutions, consolider la gestion de la trésorerie et de la dette publique et développer les contrôles et la reddition des comptes.
Dans le contexte du programme Simandou 2040, les réformes sur la diligence patriotique, transformer la ressource de notre pays en école, en centre de santé fonctionnel, en infrastructure et en emploi durable juste pour les territoires les plus éloignés.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, honorable députés, le programme Simandou 2040 porte une ambition qui va au-delà de l’exploitation d’un gisement minier.
Il représente le droit pour nos forces collectives de transformer la richesse de notre sous-sol en prospérité durable pour tous.
Le véritable sous-sol ne se mesurera pas seulement en tonne de minerai exploité dans un employeur créé, en entreprise guinéenne développée, en infrastructures utiles et en perspectives ouvertes pour notre jeunesse.
C’est la responsabilité de faire de ce programme un levier de diversification économique, développer les couloirs ferroviaires et logistiques, favoriser la transformation locale, renforcer les liens de l’agriculture, des compétences, de l’industrie, soutenir l’émergence d’un secteur privé national compétitif.
Les retombées doivent atteindre toutes les régions, y compris celles qui sont éloignées des grands sites de production.
Simandou 2040 doit être une promesse tenue à chaque famille guinéenne et pas seulement en performance économique.
Mais une telle ambition exige une discipline exemplaire dans la gestion de l’économie, de mobiliser effectivement les recettes de l’État, d’assurer la traçabilité, de maîtriser les encours et sélectionner des investissements publics suffisamment préparés et porteurs de résultats tangibles.
C’est cela et le sens de la revue des coléons pour Simandou 2024.
Privilégier la maturité, la soutenabilité et la capacité d’exécution.
La révision des dépenses d’investissement dans ce projet de loi de finances rectificative répond à cette exigence de réalisme et d’efficacité.
À cet auguste assemblée, je réaffirme notre engagement de travailler à ce que les richesses du sous-sol appartiennent aux générations futures et présentes.
D’ailleurs, le projet de loi du fonds souverain minier, qui a pour objectif de nous aider à mettre en place des fonds subsidiaires pour la stabilité économique, afin de protéger le pays des chocs, notamment liés à la volatilité des prix des matières premières, et pourront ainsi nous aider à mettre en place des épargnes intergénérationnelles, tout en nous aidant à transformer les recettes, notamment de Simandou, en parts moins à travers des investissements structurants et viables.
La loi de le projet de loi de finances rectificative donc que nous présentons aujourd’hui s’inscrit dans cette continuité : préserver les ambitions sociales et cette exigence de résultats, tout en adaptant nos moyens, notre politique économique et budgétaire de l’exercice.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, honorable députés, ces choix s’inscrivent dans un contexte de transformation économique et financière globale.
Notre croissance, estimée en 2025 à 16,1 %, devrait atteindre 6,6 % en 2026 et, comme l’a indiqué mon collègue du plan, avec une croissance à deux chiffres à l’horizon 2030.
Cette accélération, portée notamment par la production minière et les investissements associés, doit désormais irriguer l’agriculture, l’industrie, les services et les territoires.
La Guinée a mis en place des réformes importantes ces dernières années qui ont permis de renforcer sa visibilité auprès des investisseurs.
Après l’obtention de sa première notation souveraine internationale en 2025, standard and poor’s, confirmé en 2026 sa note, des coups et a relevé la perspective de stable à positive.
Les investissements directs étrangers, selon le, sont donnés à disposition après environ 7,8 milliards de dollars en 2025.
Ces signaux sont encourageants, mais ils dispensent nullement de poursuivre les réformes et de veiller à ce que la puissance financière des flux internationaux.
Notre priorité est donc celle d’une croissance responsable, préserver la stabilité des prix, de priver l’endettement, accroître les recettes propres des visas et faire en sorte que la richesse créée se traduise en emplois, services publics de qualité et opportunités concrètes pour la jeunesse.
C’est le sens du programme Simandou 2040 et du présent projet de loi de finances rectificative.
À l’échelon international, l’économie mondiale traverse une période de forte turbulence, tension géopolitique et moyenne, la prolongation de la guerre russo-ukrainienne et les perturbations du secteur alimentaire impactent la productivité des cours de l’énergie, renchérissent les importations belges sur le droit d’achat des ménages.
Pour un pays hauteur de produits agricoles comme la Guinée, ces applications constituent un défi majeur pour les équilibres budgétaires.
Face à ces chocs que nous ne subissons pas, la Guinée a le choix de la solidarité nationale, consentir un effort budgétaire exceptionnel pour maintenir le prix des produits pétroliers à 12000 francs guinéens.
Alors que dans la sous-région et les pays, même ceux plus développés, ont cessé l’augmentation de prix de carburant, du gaz, des produits alimentaires.
Ce choix que nous a fait vise à amortir autant que possible la transmission des hausses internationales au coût du transport et à l’activité économique ou au panier de la ménagère.
Il traduit une volonté claire, faire de la protection du pouvoir d’achat une priorité tout en préservant la stabilité macroéconomique.
Sur le plan national, notre pays a poursuivi résolument sa marche vers le retour à l’ordre constitutionnel, c’est notamment concrétisé par notre installation en qualité de député de la deuxième législature en juillet dernier.
Les avancées majeures ont su des jalons essentiels dans la consolidation de nos institutions et dans le renforcement de la gouvernance publique.
S’agissant de nos opérations avec le monétaire international, collègue intervenu également, une étape importante a été franchie avec la conclusion d’un accord au titre des services en vue d’un programme d’économies financières de 41 mois appuyé par une facilité de la trébuché pour un montant d’environ 425 millions de dollars de dollars.
Cependant, au-delà de la taxe financière envisagée, le partenariat avec le BEF est un instrument d’ancrage de notre politique économique.
On a demandé au partenaire un partenariat pour appuyer la transformation de l’économie de la Guinée. Et ce partenariat vise vraiment à nous aider à accroître durablement nos recettes fiscales et minières, d’améliorer la transparence dans la gestion des ressources naturelles, renforcer la qualité de la dépense publique, préserver la viabilité de la dette et consolider les réserves extérieures avec la stabilité macroéconomique de notre pays.
Le programme envisagé est tellement cohérent avec notre agenda national de transformation terme des transferts de Simandou en projets projets durables, tout en renforçant la bonne gouvernance, la confiance de nos partenaires, notre capacité à financer, inclus sur le court terme, mais aussi notre capacité à mobiliser les financements dont on aura besoin pour le programme de 2040 à l’internationale avec protection anti-cyclique. Autrement dit, faire des réformes, notre souveraineté économique et de résultats tangibles pour le pays. Finalement, ce programme a été mené, souvent manqué par avec la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, malgré les opérations d’appui budgétaire destiné à accompagner une réforme de renforcer nos capacités financières.
Ces concours témoignent de l’importance que nous accordons à une coopération fondée sur des engagements réciproques, la transparence et les résultats. Mais il témoigne aussi la confiance de nos partenaires et perspectives financières.
Le dernier programme, c’est clos en 2025, ce qui fait que c’est le premier en plusieurs années avec notamment le FEL. Plusieurs années aussi avant au rang budgétaire avec la banque mondiale ou la Banque africaine de développement. Donc, ces appuis visent notamment à soutenir la mobilisation des ressources internes, la qualité et la transparence et la dépense publique, mais aussi la gouvernance économique ainsi que les réformes favorables à l’investissement privé et à l’acquisition des emplois verts. Et on continue à dégager des marges budgétaires pour nos priorités sociales et nos investissements structurants, sans relâcher notre exigence de discipline financière.
Les conditions et clair terme de chaque partenariat, la lumière de transformations tangibles pour les guinéens et les guinéennes.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, honorable député, combien de souligner que pour 15 octobre 2026, les recettes nettes mobilisées s’établissaient à 44285 milliards, soit 85 % des recettes nettes prévues dans la loi des finances de 2026.
Comme les dépenses, le niveau de l’endettement s’élève à 29982 milliards de jeunes, correspondant à 54 % des prévisions de la loi des finances de 2026.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, honorable député, sur la base de ses ajustements, les objectifs budgétaires pour l’année 2026 ont été rédigés comme en matière de recettes, les prévisions augmentent 4206,4 milliards de francs guinéens par rapport à la loi des finances de 2026, correspondant à une hausse de 7,5 %.
En réalité, ce progrès s’inscrit par la prise en compte des exonérations des recettes consenties sur les produits pétroliers pour un montant de 4500 76,7 milliards de francs guinéens, non intégrés dans les prévisions initiales.
Les recettes fiscales progressent de 8 %, portant ainsi la pression fiscale à 14,2 % du PIB, contre 12,9 % initialement prévu.
Quand les recettes minières à autour de 9,5 %, impactées par les effets de la crise au Moyen-Orient.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, honorable députés, s’agissant des dépenses, elles progressent de 5,8 %, portées principalement par la hausse des dépenses courantes en raison de la poursuite de la politique de soutien au ménage par le gouvernement à travers les subventions destinées au maintien du prix des produits pétroliers à 20000 francs guinéens pour la population à hauteur de 5482 milliards de francs guinéens.
Ce montant représente 10 % des recettes fiscales prévues dans ce projet de budget.
Honorables députés, l’ampleur de cet engagement mérite encore une fois d’être soulignée, car ça représente une bonne partie de nos recettes fiscales.
Il constitue un effort considérable témoignant de l’ombrage assumé en faveur des ménages, rappelant aussi notre devoir de renforcer la transparence, l’affichage et le suivi et la stabilité de ce mécanisme, afin de préserver les moyens nécessaires à la santé, l’éducation et les investissements productifs.
Quant aux dépenses d’investissement, elles sont révisées à la baisse de 2729 milliards de francs guinéens, principalement dû à la prise en compte de la conclusion de la revue des projets de courant 2024 afin d’accélérer la mise en œuvre de projets suffisamment matures pour voir les études nécessaires à ceux qui ne le sont pas afin de leur exécution dans les prochains mois.
Le déficit budgétaire résultant est établi à 2,01 % du PIB, contre 0,7 % initialement prévu.
Il est entièrement ouvert par des ressources de financement ventilés, garantissant ainsi l’équilibre de ce projet de budget.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, honorable députés, quels sont les grands livres de projet de loi de finance rectificative 2026 que j’ai donné au sommet au nom du gouvernement à vos raisons ?
Je mesure tellement le rôle des nouveaux, interroger vos hôtels, apprécier vos priorités, demander des comptes sur le réviseur et d’attendre qu’ils servent effectivement. Le gouvernement abordera vos observations avec considération, avec un esprit d’ouverture et de réponse à satisfaction.
Puisse Allah, béni le, préserver notre pays et bénir les efforts de tous services précieux qui servent la Guinée.
Vivre la Guinée unie, paisible, souveraine et prospère, vivre l’Assemblée nationale, vivre la République
